- L’obsession idéative est l’irruption d’idées ou d’images dans nos pensées de manière incessante.
- On ne connaît pas exactement la cause.
- Mais des méthodes existent pour traiter les symptômes, généralement sous la supervision d’un professionnel.
9:30
Cerveau et anxiété : pourquoi imaginons-nous toujours le pire ?
Jeanne de Rouje
à moi
4 juin
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Cerveau et anxiété : pourquoi imaginons-nous toujours le pire? (3 min)
L’essentiel
Le chiffre ou la citation du jour
2 à 3% de la population est concernée par les troubles obsessionnels compulsifs (TOCs), ce qui en fait la 4e maladie psychiatrique la plus prévalente et la plus fréquente après les phobies, les addictions et les troubles dépressifs.
Ce que vous pouvez faire
- Consulter un professionnel
- Essayer la programmation neuro-linguistique
- Essayer des méthodes cognitivo-comportementales comme la thérapie d’exposition et de prévention de réponse
Chères lectrices,
Aujourd’hui nous abordons un sujet que nous avons toutes vécues soi-même ou autour de nous : entrer dans une spirale de négativité sans pouvoir le contrôler. Cela peut survenir dans des périodes de stress intense, avec une surcharge au travail ou des relations compliquées, mais malheureusement aussi quand tout va bien.
C’est frustrant oui. Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas seule. Brisons ce tabou, et analysons-le.
(1/3) Qu’est-ce que c’est ?
D’après le psychologue Matthieu Julian, une obsession est un ensemble d’idées, d’affects, ou d’images qui surviennent de façon involontaire et répété dans la pensée. C’est source d’anxiété car c’est notre pensée, mais elle est en contradiction avec nous, et semble absurde.
On dit qu’elle est idéative quand elle provient d’images et/ou d’idées. Par exemple, penser qu’une personne a été blessée par nos propos, et ne plus pouvoir arrêter d’y penser. On a alors du mal à différencier l’imaginaire de la réalité et l’anxiété se propage encore plus.
(2/3) Pourquoi est-ce que ça nous arrive ?
Il faut déjà comprendre que c’est le symptôme de 2 choses :
Il y a aussi d’autres facteurs en cause, comme la génétique, la chimie du cerveau, des traumas…
Bref, il n’y a pas de consensus actuellement.
(3/3) Que peut-on faire ?
Tout d’abord, vous n’êtes pas psychiatre, vos proches ne le sont pas, et nous non plus. Si cela pourrit vraiment votre vie, n’hésitez pas à consulter un professionnel. Que cela soit un psychiatre ou un psychologue, il n’y a aucune honte à demander de l’aide quand on en a besoin. D’autres actions à essayer sont :
C’était l’article de la semaine, on espère que cela vous permettra d’améliorer votre quotidien, vous qui avez déjà tellement de choses à gérer.
Aujourd’hui nous abordons un sujet que nous avons toutes vécues soi-même ou autour de nous : entrer dans une spirale de négativité sans pouvoir le contrôler. Cela peut survenir dans des périodes de stress intense, avec une surcharge au travail ou des relations compliquées, mais malheureusement aussi quand tout va bien.
C’est frustrant oui. Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas seule. Brisons ce tabou, et analysons-le.
(1/3) Qu’est-ce que c’est ?
D’après le psychologue Matthieu Julian, une obsession est un ensemble d’idées, d’affects, ou d’images qui surviennent de façon involontaire et répété dans la pensée. C’est source d’anxiété car c’est notre pensée, mais elle est en contradiction avec nous, et semble absurde.
On dit qu’elle est idéative quand elle provient d’images et/ou d’idées. Par exemple, penser qu’une personne a été blessée par nos propos, et ne plus pouvoir arrêter d’y penser. On a alors du mal à différencier l’imaginaire de la réalité et l’anxiété se propage encore plus.
(2/3) Pourquoi est-ce que ça nous arrive ?
Il faut déjà comprendre que c’est le symptôme de 2 choses :
- Nous reconnaissons que nos pensées semblent absurdes, mais elles continuent de nous provoquer de l’anxiété.
- Nous essayons de nous débarrasser de ces pensées sans y arriver. Cette frustration crée alors encore plus d’anxiété.
Il y a aussi d’autres facteurs en cause, comme la génétique, la chimie du cerveau, des traumas…
Bref, il n’y a pas de consensus actuellement.
(3/3) Que peut-on faire ?
Tout d’abord, vous n’êtes pas psychiatre, vos proches ne le sont pas, et nous non plus. Si cela pourrit vraiment votre vie, n’hésitez pas à consulter un professionnel. Que cela soit un psychiatre ou un psychologue, il n’y a aucune honte à demander de l’aide quand on en a besoin. D’autres actions à essayer sont :
- Des méthodes de programmation neuro-linguistique (vocaliser des propos pour modifier l’état de notre cerveau), comme la technique de Velten. Une étude montre que les pensées intrusives sont difficiles à ignorer quand on est dans un état de dysphorie. (trouble émotionnel et mental perçu chez un individu insatisfait ou mécontent)
- Des thérapies d’exposition et de prévention de réponse (ExRP) sont utilisées pour traiter les Troubles obsessionnels et comportementaux, un cas aggravé d’obsessions. Le concept consiste à s’exposer à nos sujets d’anxiété régulièrement, et donc construire une tolérance petit à petit. Dans l’exemple plus haut d’avoir blessé quelqu’un, on pourrait penser à d’autres cas similaire, et les conséquences qu’il y a eu. Finalement, on accepte un peu d’anxiété pour limiter son impact.
C’était l’article de la semaine, on espère que cela vous permettra d’améliorer votre quotidien, vous qui avez déjà tellement de choses à gérer.
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